Les soupes de viande et riz

Ces soupes remontent au XVIIe siècle, chez nous. Les récits de missionnaires Jésuites dans la région des Grands Lacs ou au Québec mentionnent parfois l’habitude que les missionnaires avaient de toujours trainer un peu de riz dans une poche de leur soutane. Ils ajoutaient celui-ci au plat de gibier qui bouillait sur le feu. Les Français faisaient la même chose, en particulier avec de la perdrix, de la volaille domestique, des gésiers ou des petits cœurs de volatile lorsqu’on abattait les canards, les oies et les pigeons pour l’hiver. On faisait la même chose avec les carcasses des volailles rôties ou les restes charnus des os de viande domestique comme le bœuf, le veau ou le mouton. Voir les soupes de viande et de riz.