Les friandises à l'érable
Les friandises font partie des collations sucrées, des desserts ou des mignardises distribuées à la fin des grands repas. Autrefois, les invités apportaient les mignardises dans leur chambre ou leur sac à main pour les consommer quand ils en voudraient, par la suite. Au XVIIe siècle, on envoyait des bonbons d’érable en France, comme le signale, entre autres, le récollet Chrétien Le Clerc, missionnaire des Micmacs de la Baie-des-Chaleurs. Les Québécois ont créé, au XVIIIe siècle, les petits pains de sucre d’érable à qui on donnait toutes sortes de formes en les versant dans des moules de bois sculptés par des artisans habiles de leurs mains. Au XIXe siècle, on inventa le beurre d’érable et les parties de sucre à la cabane à sucre familiale. Au XXe siècle, on créa les petits cornets remplis de tire d’érable qui arrivaient dans les épiceries, au temps des sucres. Certains mettaient aussi du beurre d’érable dans ces friandises. On sait, cependant, que certains remplaçaient le vrai sirop par un sirop de sucre conventionnel parfumé à l’essence d’érable qui est issu du fenugrec plutôt que de l’érable. De nombreuses friandises à l’érable sont offertes, aujourd’hui, dans les boutiques de produits à l’érable, qui appartiennent à la famille des caramels, des bonbons durs, des chocolats, des trempettes, des tartinades, des suçons, etc.